samedi 10 avril 2010

Les promesses libérales: Améliorer la santé


Souvenir de campagnes électorales

Voilà un communiqué de presse des libéraux reproduit intégralement traitant de leurs engagements en matière de santé lors de la campagne électorale de 2008. À lire et à comparer avec la réalité.

Promesse libérale sur la santé
Source : Parti libéral du Québec p.22


VALORISER LA PROFESSION D’INFIRMIÈRE DANS LE RÉSEAU PUBLIC ET AUGMENTER LE NOMBRE DE MÉDECINS DE FAMILLE

Montréal, le 17 novembre 2008 – « Quand je dis " l’économie d’abord ”, je veux aussi dire “ l’économie pour la santé ”, “ l’économie pour l’éducation ”, “ l’économie pour que tous les Québécois vivent mieux ” », a affirmé le chef du Parti libéral du Québec et premier ministre du Québec, Jean Charest, lors de son passage à la Faculté des Sciences infirmières de l’Université de Montréal.

Le chef du PLQ a fait connaître ses nouveaux engagements pour valoriser la profession
d’infirmière dans le réseau public et améliorer l’accès aux médecins de famille. Les mesures proposées visent aussi à combler le manque d’effectifs infirmiers et médicaux qui affecte le Québec depuis les coupes et les mises à la retraite massives de la fin des années 1990, alors que les nouveaux médecins formés depuis 2003 entreront graduellement en service à compter 2009-2010.

Attirer de nouvelles infirmières
Ainsi, le Parti libéral du Québec s’engage, dès le lendemain de sa réélection, à :
– Octroyer une prime annuelle de 3 000 $ pour les infirmières techniciennes et bachelières pour leurs trois premières années d’exercice dans le réseau public.
– Octroyer une prime annuelle de 2 000 $ pour les infirmières auxiliaires pour leurs trois premières années d’exercice dans le réseau public.

« Le message que nous envoyons aux jeunes qui sont à choisir leur profession est clair : la carrière d’infirmière et d’infirmier est l’une des plus importantes au Québec, le gouvernement le reconnaît et la valorise par une aide financière qui fait une différence », a ajouté le chef du PLQ.

Retenir nos infirmières expérimentées
En plus de ces mesures spécifiquement consacrées à l’attraction de nouveaux talents infirmiers dans les hôpitaux du Québec, le Parti libéral du Québec souhaite aussi améliorer les conditions de travail de ces travailleuses de première ligne du système de santé public du Québec. Pour ce faire, il s’engage à :
- Assurer que 60 % des postes d’infirmières à temps plein dans le réseau public soient des postes permanents d’ici 2010.
- Octroyer un boni salarial de 8 000 $ à la fin de chaque année de travail pour les
infirmières qui ont plus de 35 années de services, et qui acceptent de retarder leur
retraite.

« Le réseau public sera dorénavant encore plus concurrentiel et sera un milieu de travail plus valorisant », a précisé Jean Charest.

Améliorer l’accès aux médecins de famille
Qui plus est, pour augmenter l’accès à un médecin de famille, le Parti libéral du Québec s’engage à augmenter le nombre de groupes de médecine familiale en les portant de 178 à 300
— une hausse de 60 %. L’augmentation du nombre de GMF, combinée à l’augmentation du
nombre de médecins qui entrent dans le réseau chaque année, nous permet de dire ceci: d’ici la fin du prochain mandat, l’accès à un médecin de famille ne sera plus une préoccupation pour les Québécois.

Encourager le choix de la médecine familiale chez les jeunes
Le PLQ se donne aussi pour objectif de former, dans nos facultés de médecine, un médecin de famille pour chaque médecin spécialiste. Actuellement, ce ratio est de 42 % de médecins omnipraticiens pour 58 % de médecins spécialistes. Ainsi, le PLQ s’engage à :
- Augmenter la présence des omnipraticiens dans le corps professoral des facultés de
médecine, surtout lors des deux premières années d’enseignement.
- Inscrire un stage d’observation obligatoire en médecine familiale au cours de la première année d’études en médecine.
- Voir à ce que le stage en externat en médecine familiale soit d’au moins deux mois et qu’il soit effectué avant le choix de résidence.

« Le suivi régulier, la confiance, la stabilité et la sécurité qu’offre la relation avec un médecin de famille est une demande croissante des Québécois pour eux-mêmes et pour leurs enfants. Le Parti libéral du Québec répond aujourd’hui à cette demande en prenant les mesures nécessaires », a conclu le chef du PLQ.

Le coût de ces mesures est évalué à terme à 66 millions $ par année pour les effectifs infirmiers et à 61 millions $ par année pour le développement des groupes de médecine familiale.

Faciliter le recours à la procréation médicalement assistée
Le Québec offre un crédit d’impôt sur les frais liés à la procréation assistée. En 2008, le gouvernement libéral l’a fait passer de 30% à 50%. Pour certains couples qui désirent avoir des enfants, ce n’est pas suffisant. C’est pourquoi le Parti libéral du Québec s’engage à payer les frais liés aux traitements de fécondations in vitro pour les femmes qui souhaitent s’en prévaloir.

Les deux premiers essais d’implantation d’embryons seraient assumés par la RAMQ et pour les parents qui souhaiteraient d’autres essais en cas d’insuccès, le crédit d’impôt déjà en place continuerait à s’appliquer. Afin d’encadrer ce type de traitements, un nouveau projet de loi serait déposé dès la prochaine session parlementaire.

On estime qu’environ 1500 naissances supplémentaires seraient générées grâce à cet
engagement. Les coûts directs de ce type de traitement sont estimés à environ 35 M$ par année.

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