Encore une fois, Bernard Landry s'est fait le porte-parole de René Lévesque pour exprimer l'actualité, tel que rapporté par Radio-Canada.
C'est indécent, Bernard Landry invoque ainsi la mémoire de René Lévesque pour s'opposer à François Legault! Qu'en sait-il Landry sur ce que penserait Lévesque, lui qui est décédé il y 23 ans? Tout ce qu'on peut dire de René Lévesque, c'est que son premier soucis était le bien être des Québécois, et ça passait avant la souveraineté. Landry a d'ailleurs oublié le «beau risque» de Lévesque, à lequel il avait adhéré... Il était surtout un grand démocrate et souhaitait que le Parti québécois serait remplacé un jour par un nouveau vent de fraîcheur.
Quoiqu'il en soit, j'en ai marre de ceux qui se prétendent amis de René Lévesque et qui savent exactement ce que penserait ce dernier s'il était toujours vivant. Landry et le Parti québécois sentent une menace peser sur leur survie politique. Certes François Legault n'a pas le charisme d'un René Lévesque mais il est un homme d'action et un redoutable adversaire. Une véritable menace pour tous les partis politiques.
Le comportement du PQ est pitoyable, d'une part ils disent que Legault n'est pas une menace, qu'il ne foncera pas. Et d'autre part, les apparatchiks du parti commence à attaquer Legault. Il est une menace ou il ne l'est pas!
Ce qu'il faut retenir de René Lévesque, c'est sa passion du Québec et le grand démocrate qu'il fut!
samedi 23 octobre 2010
vendredi 22 octobre 2010
Un souffle nouveau sur la politique québécoise?

Le projet de François Legault semble recevoir un solide appui de la part des Québécois. C'est ce que révèle Denis Lessard dans Cyberpresse.
C'est dire le marasme politique au Québec, un Parti qui n'existe pas prendrait le pouvoir s'il y avait des élections aujourd'hui. La population en a plus qu'assez de ce gouvernement de bouffons dirigé par l'ineffable Jean Charest.
Pour Pauline Marois, c'est clair que l'appui des électeurs à l'égard de François Legault est une sévère rebuffade! D'une part, quand on l'entend pas, on se plaint de son silence et d'autre part quand elle se fait entendre, on la trouve presque hystérique... Il faut croire que la chimie ne se fait pas.
Si François Legault se lance, ce sera certainement une mauvaise nouvelle pour le PQ, mais toutefois, ce sera également une mauvaise nouvelle pour le PLQ. Je ne comprends pas ceux qui pensent que cela nuirait qu'au parti québécois. Le PLQ deviendrait le troisième parti, marginalisé dans ses châteaux forts. Il lutterait pour le vote francophone avec l'ADQ.
Pour ceux qui connaissent peu François Legault: Assembée Nationale
Wikipedia
Libellés :
François Legault,
Jean Charest,
Pauline Marois
jeudi 20 mai 2010
L'art de ne pas répondre aux questions des libéraux

Les libéraux sont acculés au pied du mur, et ils ne savent plus quoi faire. Leur unique espoir, leur porte de sortie temporaire, ce sont les vacances estivales. Ils attendent impatiemment la fin de travaux parlementaires en ne répondant pas aux questions de l'opposition.
La stratégie des bouffons libéraux à la période des questions est de dire à l'opposition de répéter leurs propos hors de l'Assemblée. Pourtant, depuis plusieurs semaines, Pauline Marois, Amir Khadir et Sylvie Roy répètent hors du Salon bleu, donc sans immunité parlementaire, que le gouvernement de Jean Charest est corrompu et qu’il s’adonne au trafic d’influence. ET PAS DE MISE EN DEMEURE, PAS DE POURSUITE... Alors M. Charest, vous et vos sbires, répondez aux questions!
Une autre stratégie est celle de Jean Charest qui consiste à se cacher derrière son ministre malade pour tenter de sauver son gouvernement, comme un lâche qui utiliserait un enfant comme bouclier devant un attaque à main armé! Ce premier ministre est tellement au bout du rouleau qu'il tombe dans des attaques personnelles fondées sur l'apparence physique. Le 19 mai, il a traité le leader parlementaire du Parti québécois de "tête de slinky" Quels propos édifiants de la part d'un soi-disant homme d'État!
Puis une autre stratégie consiste à dire que le PQ fait du théâtre. Depuis quand on fait du théâtre quand on questionne le gouvernement sur des allégations de corruption? Non c'est M. Charest et ses ministres qui en font en faisant des mises en scènes pitoyables tel que cette mascarade de conseil des ministres en jeans un dimanche.
Libellés :
Collusion,
Corruption,
Jean Charest,
PLQ,
PQ
vendredi 16 avril 2010
Weil contredit Charest

Les libéraux sont mélangés dans leurs mensonges: Kathleen «La discrète» Weil admet qu'elle consulte Jean «Pinochio» Charest avant d'émettre ses recommandations pour la nomination d'un juge. Il semble que Mme Weil va passer dans le bureau du PM et que lorsqu'elle tentera de se justifier, elle se fera répondre «ferme ta gueule!». Je connais ça! J'ai bien l'impression qu'on l'entendra plus pour un petit bout...
Voici un extrait d'un article dans Cyberpresse :
«M. Charest a dit en point de presse qu'il était tout à fait normal que le premier ministre soit consulté au moment de la sélection des candidats.(...) Or, toute la semaine, le gouvernement avait tenté de faire croire que seul la ministre de la Justice avait en mains la liste des candidats, au moment de faire sa recommandation au conseil des ministres.»
Libellés :
Collusion,
Jean Charest,
Justice,
Kathleen Weil,
nomination des juges,
PLQ
Charest et le retour à l'époque pré-révolution-tranquille

Jean Charest laissera sa marque dans l'histoire du Québec comme étant le Louis-Alexandre Taschereau des temps modernes, ayant contribué à institutionnaliser la corruption et la collusion à la grandeur de l'État!
Voici ce qui arriva lors de la fin du régime Taschereau, vous constaterez de troublantes ressemblances : (Source Wikipedia)
«3 mai 1936: début des audiences du Comité des comptes publics chargé de vérifier les comptes de l'État. Au cours du mois suivant, Duplessis met à jour une série de scandales qui paralysent le gouvernement. L'ancien ministre Irénée Vautrin a subtilisé des fonds à son ministère pour des dépenses personnelles. Le haut fonctionnaire Charles Lanctôt a reçu du gouvernement $140,000 de frais de voyages depuis 1928. Antoine Taschereau, frère du premier ministre, a déposé $75,000 du trésor provincial à la Banque Canadienne Nationale de Saint-Pacôme pour encourager son fils qui y est gérant. Il a gardé $10,000 d'intérêt sur les fonds publics.
11 juin 1936: Louis-Alexandre Taschereau démissionne. Adélard Godbout lui succède et déclenche des élections.»
Ainsi, comme les libéraux de l'époque, le gouvernement Charest est paralysé par un flot incessant d'allégations de corruption et de collusion. Ce gouvernement s'est déconnecté de la réalité et des préoccupations des Québécois. Il semble que le lien de confiance soit définitivement rompu entre Charest et la population. Puisque M. Charest aime le secteur privé, il ne doit pas ignorer qu'en affaires, lorsque le PDG a perdu la confiance de ses actionnaires, il doit quitter.
Mais quel héritage laissera-t-il? L'image d'une administration publique qui a glissée dans l'époque pré-révolution-tranquille où les amis du gouvernement aidait le parti au pouvoir, en échange de quoi ces amis recevaient une aide à même les fonds publics. Merci M. Charest pour ce recul historique!
Libellés :
Collusion,
Corruption,
Jean Charest,
Louis-Alexandre Taschereau,
PLQ,
Québec
samedi 10 avril 2010
Les promesses libérales: Améliorer la santé

Souvenir de campagnes électorales
Voilà un communiqué de presse des libéraux reproduit intégralement traitant de leurs engagements en matière de santé lors de la campagne électorale de 2008. À lire et à comparer avec la réalité.
Promesse libérale sur la santé
Source : Parti libéral du Québec p.22
VALORISER LA PROFESSION D’INFIRMIÈRE DANS LE RÉSEAU PUBLIC ET AUGMENTER LE NOMBRE DE MÉDECINS DE FAMILLE
Montréal, le 17 novembre 2008 – « Quand je dis " l’économie d’abord ”, je veux aussi dire “ l’économie pour la santé ”, “ l’économie pour l’éducation ”, “ l’économie pour que tous les Québécois vivent mieux ” », a affirmé le chef du Parti libéral du Québec et premier ministre du Québec, Jean Charest, lors de son passage à la Faculté des Sciences infirmières de l’Université de Montréal.
Le chef du PLQ a fait connaître ses nouveaux engagements pour valoriser la profession
d’infirmière dans le réseau public et améliorer l’accès aux médecins de famille. Les mesures proposées visent aussi à combler le manque d’effectifs infirmiers et médicaux qui affecte le Québec depuis les coupes et les mises à la retraite massives de la fin des années 1990, alors que les nouveaux médecins formés depuis 2003 entreront graduellement en service à compter 2009-2010.
Attirer de nouvelles infirmières
Ainsi, le Parti libéral du Québec s’engage, dès le lendemain de sa réélection, à :
– Octroyer une prime annuelle de 3 000 $ pour les infirmières techniciennes et bachelières pour leurs trois premières années d’exercice dans le réseau public.
– Octroyer une prime annuelle de 2 000 $ pour les infirmières auxiliaires pour leurs trois premières années d’exercice dans le réseau public.
« Le message que nous envoyons aux jeunes qui sont à choisir leur profession est clair : la carrière d’infirmière et d’infirmier est l’une des plus importantes au Québec, le gouvernement le reconnaît et la valorise par une aide financière qui fait une différence », a ajouté le chef du PLQ.
Retenir nos infirmières expérimentées
En plus de ces mesures spécifiquement consacrées à l’attraction de nouveaux talents infirmiers dans les hôpitaux du Québec, le Parti libéral du Québec souhaite aussi améliorer les conditions de travail de ces travailleuses de première ligne du système de santé public du Québec. Pour ce faire, il s’engage à :
- Assurer que 60 % des postes d’infirmières à temps plein dans le réseau public soient des postes permanents d’ici 2010.
- Octroyer un boni salarial de 8 000 $ à la fin de chaque année de travail pour les
infirmières qui ont plus de 35 années de services, et qui acceptent de retarder leur
retraite.
« Le réseau public sera dorénavant encore plus concurrentiel et sera un milieu de travail plus valorisant », a précisé Jean Charest.
Améliorer l’accès aux médecins de famille
Qui plus est, pour augmenter l’accès à un médecin de famille, le Parti libéral du Québec s’engage à augmenter le nombre de groupes de médecine familiale en les portant de 178 à 300
— une hausse de 60 %. L’augmentation du nombre de GMF, combinée à l’augmentation du
nombre de médecins qui entrent dans le réseau chaque année, nous permet de dire ceci: d’ici la fin du prochain mandat, l’accès à un médecin de famille ne sera plus une préoccupation pour les Québécois.
Encourager le choix de la médecine familiale chez les jeunes
Le PLQ se donne aussi pour objectif de former, dans nos facultés de médecine, un médecin de famille pour chaque médecin spécialiste. Actuellement, ce ratio est de 42 % de médecins omnipraticiens pour 58 % de médecins spécialistes. Ainsi, le PLQ s’engage à :
- Augmenter la présence des omnipraticiens dans le corps professoral des facultés de
médecine, surtout lors des deux premières années d’enseignement.
- Inscrire un stage d’observation obligatoire en médecine familiale au cours de la première année d’études en médecine.
- Voir à ce que le stage en externat en médecine familiale soit d’au moins deux mois et qu’il soit effectué avant le choix de résidence.
« Le suivi régulier, la confiance, la stabilité et la sécurité qu’offre la relation avec un médecin de famille est une demande croissante des Québécois pour eux-mêmes et pour leurs enfants. Le Parti libéral du Québec répond aujourd’hui à cette demande en prenant les mesures nécessaires », a conclu le chef du PLQ.
Le coût de ces mesures est évalué à terme à 66 millions $ par année pour les effectifs infirmiers et à 61 millions $ par année pour le développement des groupes de médecine familiale.
Faciliter le recours à la procréation médicalement assistée
Le Québec offre un crédit d’impôt sur les frais liés à la procréation assistée. En 2008, le gouvernement libéral l’a fait passer de 30% à 50%. Pour certains couples qui désirent avoir des enfants, ce n’est pas suffisant. C’est pourquoi le Parti libéral du Québec s’engage à payer les frais liés aux traitements de fécondations in vitro pour les femmes qui souhaitent s’en prévaloir.
Les deux premiers essais d’implantation d’embryons seraient assumés par la RAMQ et pour les parents qui souhaiteraient d’autres essais en cas d’insuccès, le crédit d’impôt déjà en place continuerait à s’appliquer. Afin d’encadrer ce type de traitements, un nouveau projet de loi serait déposé dès la prochaine session parlementaire.
On estime qu’environ 1500 naissances supplémentaires seraient générées grâce à cet
engagement. Les coûts directs de ce type de traitement sont estimés à environ 35 M$ par année.
Libellés :
Jean Charest,
PLQ,
Promesses libérales,
Québec,
Santé
vendredi 2 avril 2010
Charest pris en flagrant délit de mensonge

On pourrait dire que Jean «La gaffe» Charest s'est fait mettre K.O. par Bernard «Cowboy» Drainville. Il a été pris dans un piège à con brillamment installé par le député de Marie-Victorin.
Yves Chartrand de l'excellent journal Web Rue Frontenac rapporte «Continuant de nier que tout est déjà budgété, Jean Charest a sommé Bernard Drainville de « nous montrer à quel endroit c'est budgété ». Le député péquiste s’est exécuté, déposant au secrétaire général de l’Assemblée nationale (un) tableau (...), sous les rires des gens de l’opposition, qui se moquaient. « On va vous l’expliquer votre budget. » Jean Charest est demeuré bouche bée et a laissé son ministre de la Santé se débrouiller seul avec cette boulette gênante.»
Le tableau est simple et est dans un des documents budgétaire. Il indique ce qui attend les Québécois, vraisemblablement à compter du 1er janvier 2013, où la fameuse franchise sera introduite, devine-t-on.
Une ligne précise les montants que rapportera annuellement la contribution de la santé, qui sera de 25 dollars à compter du 1er juillet prochain, puis de 100 dollars en juillet 2011 et 200 dollars en juillet 2011.
Une autre ligne mystérieuse intitulée « Autres contributions à identifier » parle d’un revenu de 50 millions en 2012-2013 et de 500 millions en 2013-2014, ce qui représenterait les revenus engendrés par le ticket modérateur, en a déduit le député Drainville.
Mais quand les Québécois se lèveront-ils pour non seulement réclamer la démission d'un premier-ministre qui rit d'eux, mais pour descendre dans la rue pour faire comprendre que c'est assez?
Libellés :
budget,
Jean Charest,
Mensonge,
PLQ,
Santé,
Ticket modérateur
Inscription à :
Messages (Atom)
